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Le meilleur de 2018

Publié: 2 janvier 2019 dans Vie du blog
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Allez, même si c’est jamais évident… Surtout cette année où j’ai lu pas loin de 120 titres (hors BD). Voici un bilan qualitatif de l’année fraîchement révolue (d’ailleurs, bloavezh mat à toutes et tous et le meilleur pour 2019, y compris pour les bouquins !)
Tous les titres lus n’ont pas été chroniqués ici. Parfois par choix, mais le plus souvent par manque de temps ou de difficulté à le faire. D’ailleurs, et je commencerai ce bilan comme ça, deux de mes lectures les plus marquantes de l’année sont (pour l’instant) passées à travers les mailles du filet ici.
Après un passage à vide et pas loin de deux ans sans lire ou presque (pendant cette période, il m’est arrivé de lire un peu, souvent tel un automate, sans plaisir et sans rien en retenir, et parfois même deux fois pour certains titres !), j’ai enfin retrouvé la joie de lire.
Effet de compensation sans doute, j’ai été pris d’une espèce de boulimie de lecture. En début d’année 2018, j’avais parfois plus envie de me jeter sur le livre suivant que de faire une pause pour me consacrer à l’écriture d’un billet. Ensuite, j’ai été arrêté pour la première fois de ma vie. Un mois sans poser le pied par terre, pendant lequel j’ai pu beaucoup lire/écrire/traduire… et surtout, reprendre goût aux chroniques et parvenir à m’astreindre à une certaine régularité.
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Ces deux titres, j’y arrive, sont Dans la forêt, de Jean Hegland (Gallmeister) et Les Animaux, de Christian Kiefer (Albin Michel). Je les relirai sans doute pour en parler comme il se doit mais je les conseille vivement (et les ai d’ailleurs déjà offerts en cette fin d’année).
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Dans le premier, désormais sorti en poche avec une très belle couverture, Nell et Eva, deux sœurs élevées loin du tumulte, en pleine forêt, doivent apprendre à se débrouiller dans un monde troublé où l’électricité et l’essence font désormais partie du passé. Magnifique !
Dans le second, un homme a créé un refuge pour soigner les animaux sauvages blessés : pumas, loups, ours… Auprès des bêtes et de la nature, la vie est belle pour Bill Reed, qui s’apprête à épouser une jolie vétérinaire. Mais un ami d’enfance sort de prison et il sait des choses sur Bill qui ne doivent pas se savoir. Le début des emmerdes… Superbe roman noir sur la seconde chance.

pol_cover_30509Je me rends d’ailleurs compte que j’ai désormais une grande appétence pour ce type de littérature puisque dans mon top 20 je place également d’autres romans nord-américains (plus ou moins noirs) où la nature joue un rôle important : Idaho, d’Emily Ruskovich (Gallmeister), Le Poids de la neige, de Christian Guay-Poliquin (L’Observatoire), Dans les eaux du Grand Nord, d’Ian McGuire (10/18) ; ou moins important : Nulle part sur la terre, de Michael Farris Smith (Sonatine, Prix Polars Pourpres 2017 mérité, là encore non chroniqué pour l’instant), ou il y a quelques jours et donc pas encore l’objet d’une recension, Là où les lumières se perdent, de David Joy (Sonatine).pdpp_2017_terre
Un roman choral américain on ne peut plus urbain m’a également impressionné : Six jours, de Ryan Gattis (Fayard), qui se déroule dans une Los Angeles hors-de-contrôle suite à l’affaire Rodney King.
À New York ce coup-ci, j’ai bien aimé découvrir William Boyle (Gravesend chez Rivages et Tout est brisé chez Gallmeister), auteur dont je reparlerai car j’ai beaucoup aimé sa sensibilité.

41rc0vidnelCôté noir francophone, j’ai beaucoup aimé retrouver des auteurs connus comme Tanguy Viel (Article 153 du Code Pénal, éditions de Minuit), Patrick Pécherot (Hével, Série Noire), Hannelore Cayre (La Daronne, Métailié) ou Franz Bartelt (Hôtel du Grand Cerf, Seuil).

51i4spo9zxlMais j’ai également fait de très belles découvertes. Colin Niel et son Seules les bêtes (Rouergue, Prix Polars Pourpres 2017), Timothée Demeillers et son poignant Jusqu’à la bête (Asphalte), François Muratet et son excellent roman historique Tu dormiras quand tu seras mort (Joëlle Losfeld), la Corse sauvage de Marie Van Moere dans Petite Louve (La Manufacture de livres) et enfin, pas loin de chez moi, la Rade amère (de Brest), revisitée par Ronan Gouézec (Rouergue).

41qt3e3d5llToujours dans le « noir » mais ailleurs dans le monde, j’ai aimé retrouver l’Écossais Iain Levison avec Un petit boulot (Liana Levi), que je n’avais toujours pas lu. J’ai découvert avec plaisir le regretté Arto Paasilinna (La forêt des renards pendus, Gallimard). J’ai bravé la chaleur espagnole et les obstacles avec l’enfant qui aspirait à la liberté du très bel Intempérie, de Jésus Carrasco (Robert Laffont).

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Je suis allé plusieurs fois en Italie où j’ai retrouvé à Bari un vieil ami, l’avocat Guido Guerrieri, personnage de Gianrico Carofiglio, un auteur que vous pouvez lire Les Yeux fermés (un de ses très bons romans). Plus au Nord, j’ai retrouvé le commissaire Soneri avec plaisir dans La Pension de la via Saffi, une enquête bien fichue dans les rues de Parme.
Enfin, curieusement, je suis allé trois fois en Pologne. J’ai relu Zygmunt Miłoszewski (Un Fond de vérité, Mirobole) et découvert le « Kub », personnage attachant de Wojcziech Chmielarz, dans ses deux premières enquêtes, Pyromane et La Ferme aux poupées (Agullo).

l-annee-du-lionAux frontières entre l’anticipation et le polar, j’ai adoré L’Année du lion de Deon Meyer (que je n’avais encore jamais lu). Toujours dans un futur proche, j’ai relu avec plaisir l’excellent Pierre Bordage et l’invasion des Dames Blanches. J’ai découvert avec stupeur à quoi pourrait peut-être ressembler les voitures de demain avec Suréquipée de Grégoire Courtois (Le Quartanier puis Folio SF).

Hors polar et SF, la plus haute marche du podium est partagée par deux textes qui n’ont absolument rien à voir.
Le Discours, petit roman hilarant de Fabrice Caro, un auteur touche-à-tout qui me plait autant pour son humour que pour son propos. La BD à succès (bien mérité) Zaï zaï zaï zaï, c’est lui aussi. Depuis quelques jours, vous pouvez l’écouter parler de son roman par ici, sur France Culture.G02289
Jours barbares : une vie de surf, magnifique récit autobiographique de William Finnegan, journaliste américain qui a grandi entre la Californie et Hawaï et découvert le surf à 10 ans. Il a consacré ses jeunes années au surf et aux voyages. Nul besoin d’être un surfeur aguerri pour prendre plaisir (et les vagues) avec lui tant le texte fait rêver, tout comme certains spots qu’on découvrait alors. Un must read pour les amoureux de mer et de voyage.
4049230103Mentionnons encore deux romans puissants et émouvants, chacun à leur façon. Underground Railroad, de Colson Whitehead, qui traite de l’esclavage aux USA avant la guerre de Sécession et dans lequel la jeune Cora, seize ans, parvient à fuir la plantation de coton où sa vie de dur labeur était tracée. Et enfin, Le Dernier arrivé, de Marco Balzano dans lequel Ninetto, 57 ans, repense depuis sa cellule à sa jeunesse et à l’enfant de 9 ans qu’il était lorsqu’il a quitté son village sicilien moribond pour tenter sa chance à Milan.

Enfin, et puisque j’en parle rarement sur le blog, mentionnons quelques BD qui valent le coup. Allez, seulement quelques unes histoire de ne pas vous assommer de références.51xKUaPcpvL
Une fois n’est pas coutume, j’avais rédigé un billet pour Proies faciles, BD noire ambitieuse et engagée de grande qualité de Miguelanxo Prado, dans la veine du fameux Couperet de Donald Westlake (chez Rue de Sèvre).
Pour les autres, je vous en touche quelques mots.
Fondu au noir (Delcourt), une superbe BD noire à l’univers proche de celui d’Ellroy période Quatuor de Los Angeles. Une intrigue solide sur les dessous d’Hollywood et de très beau dessins, par deux spécialistes des comics, Ed Brubaker et Sean Philips,
Je suis un autre, de Rodolphe et Laurent Gnoni (Soleil), une histoire de frères et d’amour. Un excellent thriller psychologique aux frontières de la folie et de la réalité.
Couv_297501Tu sais ce qu’on raconte… , de Gilles Rochier et Daniel Casanave (Warum), une excellente BD très maline. Les ragots dans les petites villes où tout le monde se connaît peuvent faire des dégâts : les conséquences ne sont pas toujours maîtrisées. Une manière originale de raconter une histoire, c’est très bien trouvé.
L’adaptation d’Intempérie (chez Dupuis/Aire Libre), le roman de Jesus Carrasco mentionné plus haut est excellente. C’est signé Javi Rey, qui prouve qu’on peut ajouter un vrai plus en adaptant un roman et que ça peut être autre chose que de résumer succinctement l’histoire avec des illustrations. Les dessins, étrangement très colorés pour une histoire si sombre, sont agréables à l’œil et parfois bien flippants (scènes de cauchemars de l’enfant).
ralentirEnfin, hors bédépolar ou noire, signalons cette excellente BD qu’est Ralentir (Le Lombard), qui effleure le sujet de la décroissance et de nos modes de vie sans être assommant ou faire dans le prosélytisme. C’est signé Delphine Le Lay et Alexis Horellou (déjà auteurs de l’excellent Plogoff) et ça raconte l’histoire de David, un commercial fatigué qui, sur un coup de tête, décide de prendre en stop Emma, une jeune femme à l’allure marginale. Une conversation très riche entre deux personnes aux modes de vie et aux convictions radicalement différentes.

Si vous avez des titres à me conseiller absolument ou que vous voulez apporter votre pierre à l’édifice, n’hésitez pas à commenter  !

Pour ma part, début 2019 et au rayon des nouveautés, je vous proposerai un séjour glaçant en Corée du Nord avec L’Etoile du Nord, de D.B. John, le nouveau Franck Bouysse (Né d’aucune femme), les Gangs of L.A. vus par Joe Ide, un tueur en série russe dans La Peau du papillon de Sergey Kuznetsov ou encore le deuxième roman attendu de Marie Van Moere, Mauvais œil.

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Sardigna 2018 <3

Publié: 27 août 2018 dans Vie du blog
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Comme vous l’avez constaté ces dernières semaines, je n’étais pas là.
Et pour cause, j’étais là-bas.
Trois semaines de vadrouille sans voiture (sac à dos, cars, vélo…) et sans Internet ou presque. Ça fait du bien aussi.

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Au menu :
– un tournoi international de lutte sarde (ravi de ma deuxième place, pour une première c’est plus que bien)
– énormément de belles rencontres, aussi bien des Sardes que des Texans, une Polonaise, des Italiens d’ailleurs…
– des paysages exceptionnels
– un sens de l’hospitalité hors-du-commun et difficilement égalable, impressionnant !
– un stage intensif d’Italien (il y a un mois j’en avais jamais fait de ma vie, aujourd’hui, je me débrouille pas mal, reste à bosser un peu, surtout la conjugaison)
– la mer tous les jours ou presque, et même de très belles plongées (raies, poulpes, poissons de toutes tailles et de toutes couleurs)…
– de la bonne gastronomie locale et des légumes et des fruits à gogo (comment ne pas aimer un pays où il y a des figues des pastèques et des aubergines partout ?)

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J’ai très peu lu (pas trop le temps pour ça), sinon quelques nouvelles en italien dans le texte, de Dino Buzzati notamment.

Retour aux affaires très prochainement donc.

Bloavezh mat !

Publié: 2 janvier 2018 dans Vie du blog

Je vous souhaite à toutes et à tous une excellente année 2018 !
Qu’elle vous apporte ce que vous souhaitez, la santé, le moins de peine possible et, au contraire, pleins de bonheurs, grands et petits, et notamment ceux de la lecture, de la musique, du cinéma, des amis, des amours, du bénévolat…
Tentons d’aller bien et de faire de notre mieux, pour nous même comme pour/avec les autres, dans ce monde qui ne tourne malheureusement plus très rond…

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Plongeon dans le lac Mjøsa (Norvège), immortalisé par ma petite sœur Metig

Nouvelle rubrique : « Re-lecture »

Publié: 20 décembre 2017 dans Vie du blog
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898px-Eastman_Johnson_-_Reading_BoyCe blog a beau avoir désormais plus de dix ans (ça nous rajeunit pas !!!), il a eu, comme vous avez pu le constater une grosse baisse de régime ces deux dernières années (tout comme le maître des lieux).
Pendant cette période peu propice, j’ai très peu lu. Mais le peu que j’ai lu, je ne l’ai pas chroniqué. Pourtant, certains des titres lus alors auraient bien mérité un peu plus d’attention.

Mais surtout, il y a tout ceux que j’ai lus avant juillet 2007 ! Et vu que j’ai souvent lu plus de 100 romans par an durant mon adolescence (sans compter les BD et tout le reste), ça en fait des bouquins !

Ces derniers mois, il m’est venu l’envie de relire des auteurs et/ou des textes qui m’ont plu, ou dont j’ai gardé un souvenir vivace pour une raison x ou y (Guéraud, Morpurgo, Bordage, Verlomme, Molla…).
La madeleine de Proust, quand on la retrouve des années après, doit sans doute être infecte et puer le moisi.
Mais quid du livre ? A-t-il encore le même goût ? Va-t-on être déçu de trouver si fade ce compagnon d’enfance que l’on trouvait si bon alors ? Ou bien, comme le bon vin, n’en sera-t-il que meilleur ?

b_1_q_0_p_0D’où l’idée d’une nouvelle rubrique : Re-lecture.
Quand l’envie m’en prendra, je relirai un titre lu il y a fort fort longtemps ou bien il y a quelque temps et vous en parlerai ici-même.
La littérature jeunesse, un peu délaissée par ici, y aura une grande place. Mais ce ne sera pas la seule…

Bientôt, premier épisode de cette nouvelle rubrique, le fameux Cheval de guerre cher à Steven Spielberg, qui est aussi un très bon roman de Michael Morpurgo.

Mon meilleur de 2015

Publié: 10 janvier 2016 dans Vie du blog
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Allez, comme promis et comme c’est un peu la tradition en début d’année (et puis pour faire un peu plaisir à Luc B. aussi ^^), voici ma sélection des bonnes lectures de 2015.

Je n’ai pas lu énormément comparé à d’autres années mais c’est déjà dur de se limiter à 5, sauf en BD où il y en a vraiment deux qui sortent du lot.
Certains titres ne sont pas (encore) chroniqués, je vais essayer de les faire en priorité (j’ai une vingtaine de chroniques de retard, je ne les ferai sans doute pas toutes, ou bien succinctement).
J’ai lu davantage de romans étrangers que français et mes meilleures lectures y figurent, c’est pourquoi je commence par ceux-ci.
(J’arrive pas à mettre chaque image à la ligne, si quelqu’un a une solution, je veux bien. Là, c’est moche, sorry.)


Romans étrangers

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, de Shannon Burke (Sonatine)
LA grosse claque de 2015. Sombre mais tellement humain aussi !

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L’île du serment
, de Peter May (Rouergue/Noir)
Décidément, Peter May a rejoint Arnaldur, Johnson et Lehane parmi mes auteurs favoris. Quel conteur ! Il ne m’a pour l’instant jamais déçu, et j’en ai encore beaucoup à lire. 🙂


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Rouge ou mort
, de David Peace (Rivages)
Un tour de force littéraire, quel styliste ! Un immanquable pour ceux qui aiment le foot et la

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Dark Horse
, de Craig Johnson (Gallmeister/Noir)
Pas le meilleur de la série mais c’est toujours un vrai plaisir que de retrouver Walt et sa petite bande à chaque fois !

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Une terre si froide, d’Adrian McKinty (Stock/La Cosmopolite)
Un roman très fort, une bien belle découverte. Auteur à suivre.


Romans français

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Grossir le ciel, de Franck Bouysse (La manufacture de livres)
Ce roman a connu un beau succès, et c’est très mérité. A rapprocher de l’excellent Julius Winsome de Gerard Donovan, sauf que ça se passe chez nous.

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Les dames blanches
, de Pierre Bordage (L’Atalante)
Qui a dit qu’on ne pouvait parler que polar ici ? Je lis peu de SF mais avec Bordage, on est rarement déçu. Ou comment nous parler de la société d’aujourd’hui  et de ses travers en utilisant une situation fantastique. Là aussi, un très grand conteur ! Ce ne sera pas mon dernier Bordage, loin s’en faut.


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Adieu demain
, de Michaël Mention (Rivages/Noir)
Du très bon roman noir français. Avec sa trilogie anglaise, Mention s’affirme comme un auteur avec qui il faut désormais compter. Du lourd !
Prix Polars Poupres 2014 !

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Gran Madam’s
, d’Anne Bourrel (La manufacture de livres)
La fuite en avant d’une étudiante tombée malgré elle dans la prostitution. Dérangeant, poignant, très fort !

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Au fer rouge
, de Marin Ledun (Ombres noires)
Après l’excellent L’homme qui a vu l’homme, Marin Ledun nous ramène au Pays Basque, et ce n’est pas joli joli. Du costaud, sans concessions.


Bandes dessinées

31d1i-uzialZaï zaï zaï zaï, de Fabcaro (Six pieds sous terre)
S’il n’y en avait qu’une, ce serait celle-ci. LA BD de 2015 pour ma part. Je vous en reparlerai car elle le mérite ô combien.
Ca part comme une chasse à l’homme pour cause d’oubli de carte de fidélité de supermarché, et tout est dans la même veine, absurde et hilarant.
A hurler de rire à chaque page sauf que ce n’est pas que drôle. C’est aussi très grinçant et vraiment intelligent. Fabcaro nous fait réfléchir et rire aux éclats tout à la fois, et ça, c’est très rare et très fort !

51nuzdfk1hlQuatre couleurs, de Blaise Guinin (Vraoum!)
Une réussite à la fois dans le fond (scénario de grande qualité avec une chute réussie) et dans la forme (fallait oser, la BD avec un Bic 4 couleurs, c’est osé mais fort réussi).

Et vous, si vous ne deviez conseiller que quelques livres lus en 2015, ce serait lesquels ?

Bloavezh mat ! Bonne année 2016 !

Publié: 9 janvier 2016 dans Vie du blog

Pour ce premier article de l’année, laissez-moi tout d’abord vous souhaiter une excellente année 2016. Bloavezh mat !
J’espère qu’elle se passera comme vous le voudrez et que vous saurez trouver le temps pour profiter de la vie et de ses petits et grands bonheurs – dont la lecture bien sûr ! – comme il se doit.

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Bibi en balade dans la baie de Douarnenez. C’est moche la Bretagne début octobre, hein ? © A. B.

Merci de continuer à me suivre malgré le manque criant de chroniques ces derniers mois. Je vais essayer d’être plus régulier en 2016 quand bien même ce sera sans doute moins prolifique que d’autres années.

Je vous prépare rapidement un billet récapitulatif sur le meilleur de 2015 avant de me remettre aux chroniques régulières.

A très vite

Migration en cours…

Publié: 30 avril 2015 dans Vie du blog
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Chers lecteurs,

J’ai trouvé sur ce blog (merci à son auteur !) une aide précieuse concernant la migration de contenu d’un blog à un autre (ici en l’occurence d’Over-blog à WordPress). Si vous devez déménager, n’hésitez pas à y jeter un œil.

La migration des articles est en cours mais les choses ont l’air de bien se passer.
Grâce à ce procédé, il est possible de récupérer les articles et les commentaires (c’est déjà pas mal) mais pas mes réponses à vos commentaires. Ne vous étonnez donc pas de leur disparition.
Il devrait tout au plus n’y avoir qu’à ajouter quelques images qui se seraient perdues en route lors du transfert.
Si jamais vous voyez quelque chose qui vous paraît anormal, n’hésitez pas à me le signaler.
Je vais en profiter pour rajouter des mots-clés, car WordPress a l’avantage de proposer cela, ou même de mettre le même article dans plusieurs catégories (pratique).

Plus largement, si vous avez des idées pour améliorer ce blog, des widgets qui vous paraissent indispensables, etc. n’hésitez pas à me faire part de vos suggestions.
En ce qui concerne les liens ou d’autres rubriques, je ferai ça tranquillement, petit à petit.

Merci et à très vite…